Courcelles Le Roy

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Courcelles Le Roy

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Au repos et à l’amitié

N’avez-vous jamais rêvé de vous approprier un luxueux domaine pendant un weekend et d’y emmener tous vos proches ?

Souvent décrit par ses visiteurs comme “un îlot sauvage de calme et de sérénité”, Courcelles Le Roy vous envoûtera par sa beauté et le chant de ses oiseaux.

Au coeur d’un luxuriant parc composé d’étangs et de forêt, vous serez littéralement coupé du monde. Aucun voisin… aucune route… aucune nuisance sonore, vous disposerez d’un immense parc clos, entièrement sécurisé et confortablement aménagé : piscine, tennis, terrain de pétanque, promenade…

Nous vous proposons de devenir le seigneur de ce lieu chargé d’histoire pour l’organisation de vos grands événements. Ce domaine est le seul de la région proposant des prestations haut de gamme avec une aussi grande capacité de couchage.

Les quatre dépendances du château ont été entièrement aménagées avec de luxueuses suites et tous les espaces nécessaires à l’organisation de vos événements.

Afin d’assurer le confort et le bien-être de nos hôtes, nous avons fait appel aux services d’un architecte designer spécialisé dans la décoration de lieux d’exceptions.

L’histoire de
Courcelles le Roy

Si le Château de COURCELLES LE ROY est situé sur la commune de Beaulieu-sur-Loire, la propriété, elle, empiétait sensiblement sur les communes voisines puisqu’elle comprenait à l’origine 600 Hectares.

Comme il arrive presque toujours pour les résidences d’une origine fort ancienne et qui n’ont pas cessé d’être habitées, le Château de Courcelles Le Roy a subi depuis sa construction primitive de très importantes transformations.

Il est certain qu’à l’emplacement actuel du Château s’éleva jadis une demeure féodale avec fossés, pont-levis, tours et tourelles, meurtrières et mâchicoulis. Il est permis de présumer que cette construction devait être d’une notable importance puisqu’en 1200 il y avait déjà un seigneur de Courcelles et que ce seigneur nommé Gaucher de Corcells possédait une chapelle desservie par un chapelain distinct de celui de Beaulieu.

De cette ancienne demeure qui a certainement eu son histoire, il ne subsiste de nos jours presque aucun vestige, si ce n’est peut-être le pavillon central, avec ses mâchicoulis et ses restes de fenêtres à meneaux, encore que bien modifié par les transformations successives qu’il a subies.

La porte qui donne accès dans la cour d’honneur n’est sans doute également qu’un vestige de l’ancienne entrée fortifiée du Château.

Le château actuel est dans le goût et le style de la première Renaissance française qui commence à la fin du XVème siècle et se prolonge jusqu’au début du XVIIème siècle.
Ces constructions, avec leurs toitures élevées et leurs revêtements extérieurs de pierres et briques apparente, portent nettement le cachet de l’époque du règne de Henri IV et du commencement de celui de Louis XIII.

L’architecture d’alors a su faire œuvre originale, empruntant à tous les styles, sans les copier servilement et réalisant un amalgame heureux pour l’œil et rationnel puisqu’il s’adapte au climat et s’intègre au paysage.

L’architecture militaire féodale apparaît encore dans les tours, poivrières et mâchicoulis ; mais ces éléments défensifs ont seulement un rôle décoratif. Le style roman a donné les arcs en pleine-cintre. On prend à la Renaissance Italienne les fenêtres rectangulaires, les larges surfaces planes des façades où les horizontales sont soulignées par des corniches. Mais on évite les terrasses ou les toits trop plats, inadaptés aux hivers pluvieux. On leur préfère les toits d’ardoise à forte pente, dont l’uniformité est égayée par les lucarnes et les hautes cheminées.
C’est sans doute une réminiscence de l’art arabe qui fait jouer l’architecture avec les contrastes de la brique et de la pierre.

Le principal appartement du Château a toujours été désigné sous le nom de Chambre du Roy, et le domaine lui-même, depuis très longtemps, porte l’appellation de Courcelles-Le-Roy.
Cela, sans doute en souvenir du Roi Charles VII, qui d’après la tradition y aurait habité avec sa favorite Agnès Sorel.

On connaît mieux les propriétaires des XVIIème et XVIIIème siècles, mentionnés dans les registres paroissiaux : le comédien Dancourt, l’Académicien Guibert, la famille Deshayes, entre autres.
D’anciennes oubliettes parfaitement conservées furent découvertes, ayant par leur forme, une certaine analogie avec celles du Château de Pierrefonds, décrites par Viollet-le-Duc, dans son ouvrage sur cette antique forteresse..

Dans une large allée du parc, bordée sur ses deux côtés de magnifiques tilleuls formant une galerie de verdure et conduisant du Château à l’étang, se trouve un petit autel en pierre, de forme triangulaire, et dont les sculptures sont tout à fait frustres.

Sur l’une des faces de l'autel en pierre, l’inscription suivante,
à demi effacées, peut encore se lire, non sans quelques efforts :

A
L’HIMEN
LE 11 JUIN 1776 (ou 1775)
A CETTE PLACE OV ETAIT ALORS
LA CHAPELLE DV CHATEAV EVRENT
PRONONCES LES SERMENTS DE NOTRE
VNION. LES ARRANGEMENTS DE CES
JARDINS ONT FORCE DE LA DETRUIRE.
L’AMOVR HEVREVX ET RECONNAIS-
SANT EN A VOVLV CONSACRER LE
SOUVENIR ET Y A ELEVE CET AVTEL

Il y a lieu de penser que cette union fut celle du Compte Apolline de Guibert et de Mlle Boutignon Deshayes, dame de Courcelles. Celle-ci fit de nombreux dons à l’église de Beaulieu, à l’époque où cette dernière se meublait et décorait son sanctuaire ; elle fit, entre autres, don du tabernacle.

Cette chapelle qui se trouvait à cet endroit, était sans doute celle qui existait déjà du temps de Gaucher de Courcelles, Ecuyer et Sénéchal du Comte de Sancerre.

Avant la démolition de cette ancienne chapelle, les seigneurs de Courcelles en avaient fait construire une nouvelle dans la cour du Château, près de l’auditoire. C’est celle qui existe encore de nos jours.

La cloche qui se trouve au-dessus de la chapelle, est ornée d’une figure de Sainte-Catherine et porte gravée l’inscription suivante :

« L’an 1789, j’ai été bénite sous l’invocation de Sainte-Catherine. Le parrain M. de Courcelles, Chevalier de Saint-Louis, Commissaire général des Suisses, la Marraine Madame de Courcelles, épouse de mon dit Seigneur.»

A l’époque de la Révolution, la Convention dont le mot d’ordre était : « Guerre aux Châteaux, paix aux chaumières, entreprit un inventaire des demeures seigneuriales pour les détruire, comme tout ce qui rappelait l’ancien régime. Le Rapport de la municipalité de Beaulieu qui épargna à Courcelles, comme à Assay, la pioche des démolisseurs.

En 1806, ce domaine devint propriété du Maréchal MACDONALD, Duc de Tarente. Cet officier catholique écossais au service de la France contre les Anglais protestants, se distingue dans les guerres de la Révolution et de l’Empire. Habile et opportuniste, il passe au travers de toutes les tourmentes et des changements de régime. Maréchal d’Empire, il a le respect des BOURBONS revenus sur leur trône, puis de Louis-Philippe.

On connaît mieux les propriétaires des XVIIème et XVIIIème siècles, mentionnés dans les registres paroissiaux : le comédien Dancourt, l’Académicien Guibert, la famille Deshayes, entre autres.
D’anciennes oubliettes parfaitement conservées furent découvertes, ayant par leur forme, une certaine analogie avec celles du Château de Pierrefonds, décrites par Viollet-le-Duc, dans son ouvrage sur cette antique forteresse..

Le maréchal résida à COURCELLES de 1806 à 1809, puis de 1815 à sa mort en 1841.

Après sa mort, son fils hérite des titres et de la propriété qu’il vendra en 1878 à la famille HUILLIER.

Actuellement, le Château de Courcelles appartient à Monsieur Aubrun.

Bibliographie : extrait du livre de P. Pinsseau « La Châtelline de Courcelles Le Roy » Extraits du livret « Promenades au 19 ème siècle ».